• #1 écrit par Cédric
    about 2 years ago

    Bonjour,

    J’espère que ces journées se sont bien déroulées et regrette de n’avoir pu vous accompagner dans ce voyage aux sources.
    Les occasions ne manqueront pas, je pense, de renouveler cette transmission qui d’ici là aura encore fait du chemin…
    En attendant peut être une ou deux vidéo, je vous salue bien fraternellement,
    Cédric

  • #2 écrit par Zakon Dimitri
    about 1 year ago

    Bonjour,
    je suis interessé par DVD des cours araméen

    Cordialement

  • #3 écrit par admin
    about 1 year ago

    Bonjour,
    Si vous souhaitez un DVD du cours d’araméen, merci de nous envoyer vos coordonnées postales à l’adresse : contact (arobe) eecho.fr
    Le prix du DVD est à 8 euros. Les frais de port s’élève à 2,18 euros pour la France métropolitaine.

  • #4 écrit par jean millou
    about 1 year ago

    Merci de prolonger ce site et de faire varier ses sujets! Estg-il possible d’obtenir des informations sur les difficultés que connaît l’Eglise Chaldéenne en Irak? Merci!

  • #5 écrit par jean millou
    about 1 year ago

    Bonjour et merci pour ces témoignages! Je serais très heureux de pouvoir un jour participer à une session de l’association. Est-il prévu d’en organiser d’autres?

  • #6 écrit par jean millou
    about 1 year ago

    Bonjour à vous. Les travaux de EECHO, et notemment ceux de M.Perrier, nous ouvrent aux richesses de compréhension de l’Evangile à travers la Pshytta et l’araméen.
    Existe-t-il quelquepart une traduction raprochée du texte Pshytta en français?
    Merci !

  • #7 écrit par admin
    about 1 year ago

    Bonjour,

    C’est effectivement tout ce qui concerne l’oralité qui est ici retrouvé. Et cela joue beaucoup pour rendre l’Evangile plus vivant, plus proche de nous.
    Malheureusement à l’heure actuelle, il n’existe pas de traduction complète de la Pshytta en français. Le site http://www.peshitta.org/ propose une traduction anglaise. Vous pouvez trouver chez l’éditeur Bellefontaine : http://www.editionsdebellefontaine.com/collection/atelierbellefontaine.htm l’Evangile en araméen qui présente une traduction commentée de l’enseignement de Jésus sur la montagne (Matthieu V-VII).
    Le père Frédéric Guigain va publier très prochainement un évangéliaire très aéré, facilitant le travail d’oralité sur le texte… mais c’est en syriaque ! (Les intertitres sont en français). (Voir http://www.cariscript.fr/ dans quelques semaines).

  • #8 écrit par Manu
    about 1 year ago

    Un grand merci pour vos vidéos que je viens de découvrir et que je souhaite bien continuer à visionner. Je souhaiterais savoir si il était possible de les conserver, voir les re-publier sur des sites vidéos publics en citant votre site, la vidéo d’origine etc… afin de faire connaitre encore davantage les extraits de conférence ? Je me doute que les droits d’auteur font que ce n’est pas possible mais sait-on jamais. Dans tout les cas, les vidéos que j’ai visionné (Thomas en Chine) sont vraiment très intéressantes, merci. Bonne journée et bonne année.

  • #9 écrit par Manu
    about 1 year ago

    Je m’intéresse aussi au christianisme oriental qui, je le pense, peut nous éclairer sur nombreuses choses. Mais pas facile de s’initier seul et les documents en France n’abondent pas sur le christianisme oriental.

    PS : Au niveau du nom qui se réfère à « Enjeux de l’Etude du Christianisme des Origines » c’est intéréssant car moi je croyais, d’un premier abord, que Eecho était en rapport avec la prononciation syriaque de Jésus qui semble être identique :
    « EESHO – - – - Jesus »
    D’après ce site : http://www.learnassyrian.com/aramaic/church/church.html

    Bonne continuation!

  • #10 écrit par Olivier
    about 1 year ago

    Bonjour,

    Ravi d’apprendre la sortie de cet « Évangéliaire selon la récitation orale des Apôtres » du père Frédéric Guigain.
    Cependant, il était indiqué il y a quelques temps sur votre site que les Évangiles seraient en syriaque dans cette publication, or sur le site de l’éditeur Cariscript il est mentionné que le lectionnaire (avec l’intégral des Évangiles) est en araméen. Ce qui n’est pas pour déplaire puisque la langue originelle des Évangiles est l’araméen (d’après les travaux de Pierre Perrier) et non pas le syriaque.
    Si je comprends bien, on peut dire que cet ouvrage se base sur une sorte de « Peshitto araméenne », en somme appliquer l’organisation de la Peshitto syriaque sur le texte de la Pshytta araméenne ?
    Dans ce cas, pourquoi ne pas avoir appliquer directement l’organisation de la Pshytta (de Mossoul par exemple, qui est d’emblée araméenne) ? En sachant que le père Guigain semble maitriser autant l’araméen que Pierre Perrier. Bien évidemment, c’est un livre du père Guigain, il a donc sa façon d’organiser et de présenter le retour à l’oralité originelle. Peut être que la Peshitto reste plus claire dans son organisation pour nous occidentaux ?

    Merci d’avance pour votre réponse !

  • #11 écrit par admin
    about 1 year ago

    Bonjour.
    L’araméen est le nom de la langue. Le syriaque est un synonyme, c’est la même chose. Seulement, on emploi le mot « syriaque » pour la période qui commence autour du 3ème/ 4ème siècle après JC.
    La langue est la même, même si elle évolue un peu bien sûr, et si elle connait des variantes locales (notamment la distinction entre la prononciation en « a » pour l’orient, d’où la Pshytta, et la prononciation en « o » pour l’occident, d’où la « Peshitto »). La « Pshytta » correspont à la version la plus ancienne des évangiles. La Peshitto correspond à la version revue par Raboula d’Edesse au VIème siècle. C’est sur cette version qu’a travaillé le père Frédéric Guigain. Pourquoi ? Pour la simple raison qu’il est de rite maronite et que la Peshitto est la version de référence pour les maronites (à l’inverse des Chaldéens qui utilisent la Pshytta).
    La langue est la même au niveau grammatical, mais l’écriture diffère. L’araméen biblique s’écrit en caractères « hébraïques », le syriaque en caractère « estrangelo » ou « serto ».
    Pour plus de détails, voyez le cours d’araméen du père Guigain en vidéo : http://eecho.fr/?p=33

  • #12 écrit par Olivier
    about 1 year ago

    Merci pour ces informations ! C’est assez facile de se laisser croire que le syriaque et l’araméen sont deux langues différentes.
    On peut donc affirmer qu’à défaut de la Pshytta (plus originelle) que peut prôner Pierre Perrier, cet ouvrage du père Guigain permet tout de même de saisir l’approche de l’oralité évangélique originelle (et donc des travaux de Pierre Perrier) exactement de la même manière ? La différence se réduit donc seulement à l’écriture et à la distinction dans la prononciation entre a et o ?

    Encore merci pour cette réponse !

  • #13 écrit par admin
    about 1 year ago

    Oui tout à fait. C’est un premier pas. Le travail est énorme. Plus tard, d’autres chercheurs étudieront les variantes entre les manuscrits pour tenter de faire l’historique de cette oralité. Il faut bien noter que c’est cela qui est original : les manuscrits contiennent des étoiles (astérisques) qui correspondent aux découpages d’oralité. C’est exceptionnel ! Cela montre que l’oralité était en train de se perdre (au VIème siècle déjà !) et qu’il fallait noter ces repères pour ne pas les oublier.
    Mais attention, l’ouvrage est complètement en syriaque. Donc, il vous faut au minimum connaître un peu l’alphabet !
    Il y a juste l’avant-propos et la préface qui sont en français, ainsi que les intertitres. L’ouvrage se présente comme un évangéliaire complet. Il présente les 4 évangiles dans leur ordre traditionnel, puis selon le schéma des colliers d’oralité tels que présentés par Pierre Perrier dans « Les Colliers Evangéliques ».

  • #14 écrit par Fil
    about 1 year ago

    Très bonne initiative. Sera-t-il commercialisé dans les grandes librairies ou ce n’est pas possible ?

    Ce que je trouverai aussi intéréssant c’est un livre comprenant le syriaque avec une traduction française à côté pour nous familiariser (nous qui n’y connaissons rien mais qui nous y intéressons modestement) avec cette langue. En anglais les évangiles existent avec les traductions coexistantes, en Français je ne crois pas.

    Bonne continuation.

  • #15 écrit par Jean Millou
    about 1 year ago

    Bonjour! J’avais déjà remarqué sur le bulletin d’information la prochaine sortie de cet ouvrage. Merci.
    Hélas, pour le lecteur « amateur » qui découvre l’oralité des evangiles par les travaux de Pierre Perrier et par simple amour de la Parole, il est bien difficile de se lancer dans une découverte de la langue syriaque…
    A quand une version française se rapprochant autant que possible du sens araméen ! On peut trouver de nombreux essais dans les livres de M.Perrier. N’y aurait-il pas le moindre projet de ce genre de parution??

    Merci pour tout.

  • #16 écrit par Olivier
    about 1 year ago

    Bonjour,

    Cette table-ronde semble avoir pour objet de discuter de l’apport commun à entretenir entre les communautés catholiques occidentales et orientales. Pouvez-vous indiquer qu’elles sont ces communautés ? Merci d’avance !

  • #17 écrit par admin
    about 1 year ago

    Bonjour Olivier,

    Si tout se passe bien seront présents des membres des communautés arméniennes, syriaques, et coptes. D’autres communautés seront probablement représentées aussi.
    Nous comptons sur votre présence ! Pour le buffet, inscrivez vous : eglises@eecho.fr

  • #18 écrit par admin
    about 1 year ago

    Une version française de l’Evangile basée sur le syriaque, il faut espérer que cela viendra…, mais pour l’instant il n’y a pas de projet en ce sens. Pierre Perrier a effectivement traduit de nombreux passages, mais il l’a fait pour les besoins de son travail. Mettre une traduction « officielle » sur le marché nécessite un travail qu’une seule personne ne pourrait faire sérieusement, à moins d’y consacrer vraiment tout son temps. De plus, le gros travail à faire est de restituer l’aspect « oral » du texte et cela n’est pas sans poser de grande difficulté aux niveaux des choix de traductions à opérer.
    A ce jour, vous pouvez toujours vous procurer la traduction du « sermon sur la montagne » aux editions Bellefontaine : http://www.editionsdebellefontaine.com/so/so80.htm
    La traduction complète de Matthieu est en projet depuis des années, mais n’a jamais abouti.

  • #19 écrit par Fil
    about 1 year ago

    Je recommande aussi le livre basé sur le travail de Mgr Alichoran, il concerne uniquement une partie de l’évangile de Matthieu mais est très intéréssant. Il nous éclaire sur l’approche différente, mais qui semble riche, de la lecture des Evangiles basée sur cette langue sémitique parlée par les contemporains de Jésus (et lui-même très certainement).

  • #20 écrit par Olivier
    about 1 year ago

    Bonjour,

    Ça aurait été avec plaisir, hélas l’argent et la distance sont un frein pour pouvoir venir ! Je me rattraperai sur la session d’été d’EEChO 2009 !

  • #21 écrit par admin
    about 1 year ago

    Bonjour Olivier,
    Nous avons eu confirmation des membres de la communauté catholique chinoise également.
    La table-ronde est gratuite et l’entrée est libre. C’est le buffet qui est payant (8 euros).
    Si vous souhaitez vous inscrire à la session d’été vous pouvez dès à présent envoyer vos coordonnées à contact@eecho.fr, nous vous enverrons un formulaire d’inscription. Cordialement. EEChO

  • #22 écrit par Sylvie
    about 1 year ago

    Bonjour,
    et merci d’éclairer ma lanterne: L’Évangéliaire publié par Frédéric Guigain n’est-il pas  » l’Evangeliarium Hierosolymitanum » (ex codice Vaticano Palaestino ) publié en 1861 dont la langue, consignée en écriture syriaque estrangelo, est en fait du “christo-palestinien” ?
    Le christo palestinien (dénommé aussi syro-palestinien), est le nom donné au dialecte araméen de Galilée dans son évolution sous influence chrétienne; il a été bien identifié, notamment par F Schulthess qui en a dressé un dictionnaire et une grammaire. Il est bien différencié du syriac (de la Peshitto ou de la Peshitta) par les linguistes.
    Deux évangéliaires retrouvés au monastère St Catherine du Sinaï ont été associés au codex palestinien du Vatican.
    Merci de bien vouloir me répondre.

  • #23 écrit par guirguis
    about 1 year ago

    Monsieur,
    Avant de critiquer ma rhétorique, vous devriez peut-être vous renseigner un peu mieux sur les faits. je répondrai simplement à l’une de vos interrogations : pourquoi la jeune maman heureuse ne retourne pas voir sa famille ?
    -parce qu’elle se ferait zigouiller. conversion signifie précisément, dans la plupart des cas, rupture avec le milieu familial.

  • #24 écrit par guirguis
    about 1 year ago

    je ne fais pas de comparaison avec le texte de magdi khalil car précisément le texte de khalil n’est basé sur aucun fait avéré, aucun cas d’enlèvement n’a pu être prouvé et ce selon plusieurs rapports effectués sur ce problème, certains par des chercheurs coptes. la personne qui traite de la conversion comme mode d’émancipation est elle aussi un chercheur copte.
    bien entendu, je ne nie pas l’existence de nombreuses discriminations en égypte, et ce de plus en plus, et, partant, le fait qu’il existe de nombreux avantages à la conversion. j’y vis. mais il ne faut pas oublier qu’il existe aussi un fanatisme et un sectarisme chrétiens, même si ses porte parole ne posent pas de bombe.
    vous auriez pu m’adresser votre critique plutôt que de la publier sans m’en tenir informée.
    Bien à vous
    LG

  • #25 écrit par admin
    about 1 year ago

    Madame Guirguis,

    Nous vous remercions pour les réactions que vous avez envoyé suite à l’article paru sur notre site internet.
    Cet article faisait partie de notre bulletin d’information numéro 5 diffusé le 14 février dernier, numéro spécial concernant la situation des chrétiens en Egypte.
    La réaction de monsieur Patriomonio nous avait paru bien argumentée et nous avons donc voulu nous en faire l’écho, pour que son avis soit connu. Cependant, nous n’avons fait que reprendre son texte, notre association n’a pas de lien direct avec CSI-France. Si vous souhaitez lui répondre, veuillez prendre contact avec cette association, dont les coordonnées sont mentionnées sur cette page :
    http://www.csi-france.fr/adresses_courriel.php
    Bien cordialement.

  • #26 écrit par admin
    about 1 year ago

    Bonjour, merci pour votre question.
    Non, il s’agit d’un évangéliaire reprenant le texte canonique de la Peshitto, donc en syriaque occidental, langue liturgique officielle de l’Eglise maronite et des Eglises de tradition syriaque occidentale. Le texte est écrit en caractères serto. Il ne s’agit pas d’une étude de texte, ni d’un travail sur des manuscrits anciens.
    L’originalité de cet évangéliaire est sa présentation de l’Evangile en « colliers », respectant ainsi les lois de l’oralité. La lecture ou mieux, la récitation peut alors se faire en respectant les rythmes du texte (balancement, découpes des paragraphes et des phrases faisant sens)…
    Il contient uniquement les 4 évangiles. Pour sa réalisation, le père Guigain s’est inspiré des travaux de Pierre Perrier et a découvert l’existence d’étoiles (astérisques) qui ne s’expliquent que par le recours à l’oralité.
    Ainsi une étoile dans le texte est un signe qui permet de bien découper les textes (début et fin d’un texte) ou de faire référence à une variante chez un autre évangéliste, ou encore de faire appel à un commentaire de type midrashique.
    Il ne s’agit pas d’un travail universitaire, mais didactique, qui vise une révolution spirituelle de comportement face à la Parole.
    Cordialement.

  • #27 écrit par guirguis
    about 1 year ago

    je vous remercie, je dois avouer que j’avais trouvé un peu gros d’être accusée de complicité d’enlèvement qui n’ont pas eu lieu…
    En vous remerciant
    LG

  • #28 écrit par Sylvie
    about 1 year ago

    Bonjour,
    et merci de votre réponse.
    Une précision encore : Le codex Sinaïticus syriacus édité par le père Frédéric Guigain est un palimpseste. En quoi est-il un « évangéliaire »? Est-ce un qualificatif qu’il aurait donné pour souligner la présence de repères liturgiques ajoutés par les copistes pour faciliter la lecture des péricopes?
    Cordialement

  • #29 écrit par P. Frédéric
    about 1 year ago

    Le texte suivi est celui de la Peshitto (i.d. stricte) canonique des Syriens orthodoxes selon l’édition Clarendon du début du siècle dernier, et non le Sinaïticus qui se range parmi les pseudo-Peshitta (car non stricte, mais glosée à la façon alexandrine). Ce texte ne peut pas être appelé un palimpeste à strictement parler, car vu sa canonicité il est interdit d’en effacer quelque chose et de réécrire par dessus; à ce titre, il mérite ipso facto le titre d’évangéliaire, dans la mesure où n’est canonique que ce qui est digne d’être célébré dans les saints mystères.
    La question de l’origine manuscrite de la Peshitta/o est un vaste problème, pour ce que non seulement les documents font défaut mais encore parce que l’Eglise reconnaît la canonicité du texte non pas en vertu d’un substrat matériel identifiable seulement, mais surtout par la chaîne de transmission apostolique à laquelle il appartient. Ainsi ce n’est pas uniquement le plus vieux parchemin qui nous donnera la plus juste version du texte. Ici entre en jeux la question de l’oralité dans toute son ampleur.
    Concernant les astérisques, loin de faciliter la lecture, ils la compliquent; ils démontrent clairement que le texte écrit n’a pas de subsistence en lui-même, mais que sa lecture (en fait, sa récitation) nécessite le renvoi à un mode de penser très sophistiqué totalement étranger à la linéarité de l’écriture, de nature didactico-mnémotechnique encore plus que liturgique. La notion d’évangéliaire ici se réfère non pas tant à l’objet matériel qu’est le livre, qu’au processus lui-même de mise par écrit qui n’a pas en l’occurrence d’autre justification que liturgique, à titre d’organisation communautaire de la célébration de l’Evangile-Parole de salut. Aussi nos quatre évangiles ne sont-ils en fait que des évangéliaires (même quand ce ne sont pas des livres ecclésiastiques), c’est-à-dire une distribution liturgique de l’Evangile oral, qui lui répond à un tout autre ordre.

  • #30 écrit par jean
    about 1 year ago

    Bonjour, serait-il possible d’obtenir ici quelques détails sur ce que Pierre Perrier évoque dans ses ouvrages comme étant le  » Vat. Syr. 12 « , et servant à retrouver le texte araméen d’origine des évangiles, avec les travaux de rétroversion depuis le grec et la Pshytta des églises d’Orient?
    Quel est ce document? Sait-on depuis quand on le connaît, se trouve-t-il dans la bibliothèque du Vatican, est-il consultable par les spécialistes? Ces abréviations veulent-elles dire « vaticanus syriaticus 12″ ? Y en a-t-il d’autres, qui sont des pseudo-syriaca?

    Merci!

  • #31 écrit par admin
    about 1 year ago

    Bonjour Jean,

    Selon Pierre Perrier, le Vaticanus Syriacus n°12 de la bibliothèque vaticane est bien connu pour être le plus ancien manuscrit contenant les quatre évangiles; il a été écrit à Edesse en l’Année 548 selon son colophon et précède une série de cinquante textes de la seconde moitié du sixième siècle non datés mais d’écriture voisine mais
    postérieure et il est postérieur à des fragments au mieux datables postérieurement à une date de 460 mais on ne prend en compte que les textes trouvés en Turquie (syrie, adiabène.palestine.) alors que les évangéliaires orientaux furent pratiquement tous détruits dans la persécution de Shapour vers 400. Il n’y a pas pratiquement de fragments d’évangile syriaque antérieurs ni des copies de l’empire romain ou la peshitta n’était pas autorisée !
    On trouve dans « An Album of Dated Syriac Manuscripts » de W.H.P. Hatch, univ of Boston 1946 plaque XVI un fac simile d’une des pages du Vat syr 12.
    Voir :http://books.google.fr/books?id=3-aPhD7jem4C&dq=An+Album+of+Dated+Syriac+Manuscripts&printsec=frontcover&source=bl&ots=CnBBnMP5vA&sig=R81fL7A_2w5G0OPbrkjhjjzAdbo&hl=fr&ei=0A-1SY3DLITHjAf13sntBQ&sa=X&oi=book_result&resnum=3&ct=result

  • #32 écrit par recherche
    about 1 year ago

    C’est gentil de remercier le webmaster.
    Cependant, des enlèvements ont bien eu lieu, chère Madame, même s’ils ne sont pas nombreux comme dans les siècles passés. Votre archarnement à les nier, à les faire passer pour d’inexplicables disparitions ou pour de libres volontés d’émancipation ne constitue pas une complicité d’enlèvement – personne ne vous en accuse. Mais il semblerait tout de même que cela s’appelle un mensonge en français ?
    Les internautes pourront aller voir : http://copts.com/english1/index.php/2007/09/10/when-underage-coptic-girls-disappear/
    ou http://www.jihadwatch.org/dhimmiwatch/archives/013539.php
    ou http://www.aina.org/news/20041206155846.htm

  • #33 écrit par Patrimonio
    about 1 year ago

    Ayant lu par le plus grand des hasards l’article de Mme Guirguis, j’ai voulu défendre la vérité. Les faits sont têtus : il y a trop de jeunes filles coptes enlevées, depuis trop longtemps, sur l’ensemble de l’Egypte, pour qu’il s’agisse d’un phénomène ponctuel.
    Si je n’avais pas publié de mise au point, je me serais rendu complice des disparitions des jeunes filles coptes.
    Pour votre information, je me suis entouré de l’avis de Coptes que je connais, par conséquent, je n’ai pas écrit sur la foi de rumeurs incontrôlées.
    Merci en tout cas d’avoir publié la mise au point.

  • #34 écrit par jean
    about 1 year ago

    Merci pour cet article qui m’a forcé à me renseigner sur le livre de M. Delpard. Un point reste obscur pour moi :
    « Ou encore : s’il y a des « tensions religieuses », c’est à cause des évangéliques qui annoncent l’Evangile et entravent donc la marche vers la concorde mondiale « des religions ». On sait qui développe de telles idées. »
    J’avoue que je ne sais pas « qui » développe ces idées…
    quelqu’un aurait-il l’amabilité de détailler?

  • #35 écrit par Henri
    about 1 year ago

    Il est assez fréquent d’entendre critiquer l’évangélisation sous le mot (d’ailleurs faussement caricatural) de prosélytisme, sans qu’il soit nécessaire de préciser davantage.
    Dans un monde où la manipulation par la publicité commence dès l’enfance, cette critique paraît particulièrement absurde. L’Evangile libère-t-il ou non ?

  • #36 écrit par rochas
    about 1 year ago

    Avec le Christ de Srinagar, l’histoire du Christianisme se révèle en permanence à réécrire complètement

  • #37 écrit par admin
    about 1 year ago

    Bonjour monsieur Rochas,

    La légende du Christ de Srinagar ne repose que sur les délires de Gérald Messadié, lui-même se basant sur ceux de Holger Kersten et de Nicholai Notovich. Notre travail à EEChO ne donne pas place à des inventions historiques invérifiables. D’autres inventent que le Christ a sa famille au Japon… à chacun sa mythologie !
    Bien au contraire, il est fort probable que la soi-disante vie que le Christ aurait menée en Inde après sa Résurrection puisse être une preuve de l’évangélisation puissante et immédiate qu’y fait l’apôtre Thomas. Les études sur ce sujet sont maintenant fortement relancées grâce à l’ouvrage de Pierre Perrier « Thomas fonde l’Eglise en Chine » qui ose reprendre toutes les sources et documents archéologiques à la base. Une suite au premier tome est déjà en cours d’élaboration et de nombreux ajouts et compléments y seront apportés.

    Que le Christ puisse être apparu ailleurs qu’en terre d’Israël après sa Résurrection, cela est fortement probable, mais alors pourquoi les tenants d’apparitions du Christ en Inde, au Japon, en encore en Amérique, veulent-ils donc que son enseignement contredise totalement ce qu’enseignent les Evangiles et tombent systématiquement dans des dérives gnostiques style Pseudo Evangile de Thomas ?
    Basons nous sur des documents sérieux, faisons la part des choses et tentons de voir ce qui pointe dans une direction commune probable.

  • #38 écrit par Jean
    about 1 year ago

    Bonjour,
    les « nombreuses traditions » qui parlent de l’évangélisation de Thomas en Inde ont-elles le même type de cohérence que les traditions sur les Evangiles? Qui a transmis ces traditions sur Thomas?
    Merci !

  • #39 écrit par admin
    about 1 year ago

    Bonjour Jean,
    Les traditions de l’évangélisation de st Thomas se trouve principalement en Inde et en Orient (Eglise de l’Orient = Syrie, Irak, Turquie…)
    Une des sources est Les Actes de Thomas, qui raconte l’évangélisation faite par Thomas notamment en Inde, et aussi la Doctrine d’Addai et Mari, les disciples de Thomas. Ces écrits sont classés comme « apocryphes ». C’est là le travail de l’historien pour faire la part des choses. Et ce n’est pas une mince affaire. Pierre Perrier a su justement trouvé un grille de lecture qui permet de déméler ce qui peut s’avérer juste ou pas. Ainsi, seuls les textes « traditionnels », c’est à dire les textes figurant dans des bréviaires, des missels, des introductions d’évangéliaires anciens sont pris en compte.
    Puis, un travail oral est fait sur le texte pour voir si sa structuration correspond aux modes de construction orale judéo-chrétienne, et enfin un recoupement avec les données historiques, culturelles et linguistiques est opéré. Ce vaste procédé peut notamment être étudié dans l’ouvrage de Pierre Perrier : Karozoutha. L’association en possède quelques exemplaires en stock, car cet ouvrage édité dans les années 80 ne circule plus dans les librairies aujourd’hui.
    Cordialement.
    EEChO

  • #40 écrit par Théodore
    about 1 year ago

    Shlomo, Paix et salutation en syriaque,
    Membre de l’Eglise Catholique Syriaque , je suis en recherche de ce mode de récitation rythmo-mémorisante des quatre évangiles (ce que je fais de puis quelques années à mon ryhtme qui est lent et en araméen).
    Je suis heureux d’ apprendre qu’une édition en français essaie de retrouver cet esprit d’une mémorisation vivante des Evangile dans l’esprit de la Simple (Peshitto en araméen).

    http://www.cerclesyriaque.fr

  • #41 écrit par Théodore
    about 1 year ago

    N’oublions pas toutefois que l’islam est également prosélyte , cela s’appelle la da3wa, c’est peut-être un peu court de critiquer l’enthousiasme des évangéliques dont je ne partage pas les options.
    L’idée de concorde entre les religions, notamment en ce qui concerne l’islam orthodoxe dans sa perception des autres me laisse sceptique, où vais je trouver la concorde avec quelqu’un qui considère que mes propres références sont « falsifiées », que je suis un « associateur », autrement dit un « polythéiste », et je ne parle même pas de sa perception du judaïsme .
    Témoignons des Evangiles et sans crainte, lo tedhal.

    Témoigner sans crainte vaut mille dialogues faussés.

  • #42 écrit par Théodore
    about 1 year ago

    Votre blog estexcellent, dommage que le rss ne fonctionne pas.

    L’idée d’une réunion de chorales chrétiennes d’Orient et d’Occident est une très bonne idée , et il faudrait aussi fare tourner ces chorales dans toutes les grandes paroisses de France et de Navarre.

    Pour l’Orient (et l’Afrique) il ne faudrait d’ailleurs pas oublier les syriaques , les arméniens , les coptes et les éthiopiens qui ont des choeurs et de fort belles hymnes à nous offrir.

  • #43 écrit par Théodore
    about 1 year ago

    Le nazisme cherchait d’une manière ou d’une autre à atteindre et effacer le Christianisme à travers la solution finale et la Shoah, de la même manière quand on entend l’expression en cours de l’islam extrêmiste « aujourd’hui samedi (les juifs) demain dimanche(les chrétiens) » c’est quelque chose d’assez semblable que l’on entend, l’annihilation du Christianisme.
    Il y une volonté renouvelée de s’en prendre au socle de l’Alliance qui établit le royaume de la justice (l’Ancien Testament) pour atteindre celle de l’Esprit qui libère en Jésus Christ(le Nouveau Testament).

  • #44 écrit par admin
    about 1 year ago

    Cher ami,

    L’Evangéliaire publié récemment par le père Frédéric Guigain (de rite maronite) est en fait totalement en araméen de la Peshitto. Seuls les intertitres et la préface sont en français. Si donc vous avez déjà commencé une mémorisation du texte, vous y trouverez un grand secours. En effet, le texte est découpé de manière rythmique et mnémonique, ce qui facilite grandement la tâche du mémorisant.

  • #45 écrit par admin
    about 1 year ago

    Cher ami,

    Le concert de samedi aura l’honneur de présenter des chorales de très nombreuses églises : syriaque, copte, arménienne, ukrainienne, ethiopienne, kabyle, tamoul, latine…
    Vous voyez, personne n’a été oublié ! Et nous espérons bien renouveler l’expérience dans quelques mois.
    Concernant le Flux RSS, il fonctionne parfaitement. Le lien vous en est donné en bas à droite dans la partie « Meta » sous l’intitulé « Articles RSS » :
    http://eecho.fr/?feed=rss2

    Cordialement,

    EEChO

  • #46 écrit par MC Evangelist
    about 1 year ago

    Bonjour je suis l’auteur interprete du titre MR le président juste poute pour signaler que je ne suis pas  » un beur  » je cite, mais je rejoins votre discours sur le fait que quand on comence a fermer les yeux, il n’y a plus de limites malheureusement.

  • #47 écrit par Blaise
    about 1 year ago

    On ne peut tout de même pas mettre sur le même plan nazisme et islam!

    Le nazisme, en tant qu’idéologie strictement athée, comporte un degré de nihilisme inconnu de l’islam ou de n’importe quelle autre culture. Avec le nazisme (ou le communisme, et même le matérialisme mercantile), nous atteignons le degré zéro de la morale, qui se dissout dans la subjectivité de « valeurs » insaisissables, irrémédiablement coupées de toute vérité. La loi du plus fort devient la règle absolue.

    Ce n’est pas le cas de l’islam, pour qui Dieu est le plus grand, pour qui il existe (à défaut de loi naturelle) une loi permanente, objective qui les domine et sur laquelle ils n’ont pas de prise : le Coran.

    Bien sûr, des chrétiens ne peuvent qu’être choqués par la présence de la violence politique dès les origines de l’islam. Mais la vertu de religion dont parlait le pape n’appartient en propre qu’à la vraie religion, l’Eglise du Christ. Il ne faut donc pas s’étonner outre mesure.

    Et reconnaissons que, malgré les persécutions parfois considérables, l’islam a su au cours de l’histoire conserver un semblant de modération (fut-ce pour des raisons intéressées). – ce qui n’est pas le cas des athéismes contemporains, qui ne reconnaissent que la logique de la fuite en avant et d’une rationalité confinant à l’absurde.

    D’ailleurs, le terrorisme tel qu’il est pratiqué aujourd’hui a pour origine l’Occident dit sécularisé : nationalistes, anarchistes et nihilistes russes s’en sont donnés à coeur joie!

  • #48 écrit par Jean
    about 1 year ago

    Bonjour!
    L’inscription murale de Pompéi semble être la preuve que le terme « chrétien » lui-même existait avant 80.
    Je m’étonne de ne pouvoir trouver aucune mention de cette inscription en faisant une recherche sur internet…

  • #49 écrit par Jo
    about 1 year ago

    « La vertu de religion dont parlait le pape n’appartient en propre qu’à la vraie religion, l’Eglise du Christ » …
    Non,car il s’agit du désir naturel de voir Dieu .Le Verbe est la Lumière véritable qui éclaire tout homme venant dans le monde…C’est la doctrine catholique, universelle, de Saint Thomas d’Aquin, normative, qui l’enseigne. Le Pape parle de l’homme tout court , non de l’homme aristotélicien qui aurait une soi-disant finalité naturelle ( thèse de Maritain ). Le Pape, en noétique platonicienne et à la suite des Pères ne connaît qu’une division, celle de la Grâce et du péché. Tout les hommes ont cherché Dieu et ce contre les articles du synode de Pistoie qui affirmait que l’homme avait été laissé sans lumière surnaturelle après la chute. Mais sa grâce était inchoativement Christique.

  • #50 écrit par Blaise
    about 1 year ago

    Je doute que le pape Benoît XVI ait utilisé le terme « religion » au sens où l’entendait saint Thomas d’Aquin. Pour ce dernier, la « religion » prise dans son sens propre doit être réservée au culte de Dieu. Et pas n’importe quel culte, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu. Thomas accepte néanmoins un second sens concernant certains actes de charité, dans la mesure où ces actes sont commandés par le culte. (« La vertu qui regarde la fin commande en effet aux vertus qui gouvernent les choses ordonnées à cette fin. » explique-t-il.) Bref, la vertu de religion (puisqu’il s’agit d’une vertu) ordonne l’homme à Dieu dans et par l’exercice du culte.

    Evidemment, je sais bien que saint Thomas d’Aquin a enseigné le « désir naturel de voir Dieu ». Henri de Lubac en a suffisamment parlé. Mais ce désir commun à l’ensemble des hommes n’est pas interchangeable avec la « religion », en tout cas dans le langage patristique et médiéval qui était celui de Thomas.

    J’ai peut-être été maladroit dans ma formulation. Ce que j’ai voulu dire c’est que l’homme qui ne connaît pas la Révélation ou qui la refuse est conduit inévitablement à se méconnaître lui-même, à ignorer la nature de son désir du surnaturel et ce vers quoi il le porte. D’où de graves aberrations, induites par l’ignorance d’un homme travaillé par le péché. L’islam en donne un bel exemple par sa vision erronée de Dieu, et sa conception non moins erronée du devoir des hommes envers Dieu.

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